« Get Freaky », le nouveau buzz illustré

Publié le 28/02/2011

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Le magazine d’illustrations a été lancé il y a six mois par des Lillois. Trois numéros plus tard, et des soirées de lancement pleines à craquer, le succès est tel qu’ils se sentent « un peu dépassés ».

Le premier numéro est sorti fin août 2010, le dernier il y a quelques jours. Entre les deux, l’aventure a pris une ampleur non préméditée. « On est passionnés d’illustration. On s’est dit : "Pourquoi ne pas créer un fanzine ?" Ça n’était pas si cher que ça, alors on a essayé », résume Nicolas Verbauwen, à l’origine de Get Freaky. À l’intérieur, libre cours est laissé à chaque artiste.
« Il n’y a pas d’articles, juste un édito, et des dessins. Le but est de promouvoir les artistes, pas de blablater. Et 80 % des oeuvres sont exclusives. » Chaque numéro fait l’objet d’une soirée de lancement dans un bar lillois afin d’attirer le public visé. « Notre cible va de 30 à 40 ans. Les soirées-concerts electro-rock, ça permet de se faire connaître auprès de ce public. » Dès la première soirée, Get Freaky prend un bon départ. Premier numéro : 500 exemplaires et 13 artistes de tous horizons.

Des lendemains qui mixent

Pour le deuxième, sorti en décembre, 250 numéros pour une vingtaine de pages et autant d’artistes. Le troisième en réunit 40, pour 2 E euros. Succès grandissant, comme le prouve la foule à la troisième soirée. « Ça nous prend trop de temps, on est un peu dépassés », confient Nicolas et Édouard Guiz qui, lui aussi, participe au projet sur son temps libre. « Get Freaky signifie plus ou moins "lâche-toi", c’est l’esprit du magazine. Ça a été un peu détourné par les artistes dans un sens plus gore. Mais comme on a plus de demandes que de pages, on choisit », explique Nicolas.
Alors que le quatrième numéro est prévu dans quelques mois, l’équipe doit faire face à une autre demande, rançon du succès de leurs soirées pour lesquelles ils font venir les DJ’s de la région. « En plus des soirées de lancement, on nous propose de faire des soirées Get Freaky où les anciens numéros seraient en vente. Pourquoi pas ? Peut-être prochainement dans une boîte de nuit. » En attendant, ils essaient de gérer leur succès lillois. « On se limite à Lille pour la diffusion. Mais on est déjà connu bien au-delà ! ».

« Get Freaky » est en vente à l’Hybride (rue Gosselet), au Cagibi (rue de Wazemmes), au Baobab (rue Léonard-Danel), au Monde moderne (rue des Trois couronnes) ou encore à L’Illustration (rue Royale). http://www.getfreaky.fr

Article paru dans l’édition lilloise de Nord Éclair du 26 février 2011.


http://www.nordeclair.fr/Locales/Lille/2011/02/26/get-freaky-le-nouveau-buzz-illustre-pou.shtml

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Publié dans : culture